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Victoria Chaplin

Victoria Chaplin et Jean-Baptiste Thiérrée

Victoria Chaplin, quatrième enfant d’Oona et Charlie, est né à Santa Monica près de Los Angeles. Victime de la campagne du sénateur MacCarthy, « la chasse aux sorcières », toute la famille quitte les États-Unis et s’installe en Suisse où Victoria grandit. Elle étudie la danse et la musique classique en rêvant de vivre sa vie dans un cirque...

En 1970, Victoria Chaplin rencontre l’acteur et metteur en scène Jean-Baptiste Thierrée. Ce dernier rêve d’un cirque différent et crée Le Cirque Bonjour.
En 1971, Le Cirque Bonjour est invité au Festival d’Avignon et entame une tournée française avec la participation de Victoria.
Victoria et Jean-Baptiste Thierrée évoluent ensuite vers une approche plus personnelle du monde du cirque.
Le Cirque imaginaire en est le résultat : eux seuls sur scène, accompagnés de leurs deux enfants, Aurélia et James.
Ils ont voyagé de par le monde avec Le Cirque imaginaire puis le plus récent Le Cirque invisible accueilli au Théâtre du Rond-Point en 2006, puis en 2008.

Elle obtient le Molière 2006 des Costumes avec Liliane Boitel pour La Symphonie du Hanneton de son fils James Thierrée. Elle réalise également avec Cidalia da Costa ceux de La Veillée des Abysses en décembre 2008 au Théâtre du Rond-Point.

Elle assure la mise en scène et la chorégraphie de L’Oratorio d’Aurélia, le spectacle de sa fille Aurélia Thierrée en mars 2009 au Théâtre du Rond-Point.

Victoria Thierrée-Chaplin et Jean-Baptiste Thierrée se rencontrent en 1969. En trente ans, ils ont créé trois spectacles : Le Cirque Bonjour, Le Cirque imaginaire et Le Cirque invisible (depuis 1990).

 

Mis à jour le 02/02/2012

 

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La revue collaborative du Rond-Point
Il y a 15h
 

Enki Bilal, en ombre chinoise devant l'écran où viennent de défiler des extraits de sa cinématographie. Il a commenté en direct, raconté d'où ses idées plastiques, ses trouvailles futuristes sont venues, les fulgurances, les enjeux entrevus dans son œuvre bien avant que la marée technologique vienne bousculer nos société déjà anciennes. Et si la dépression contemporaine venait du fait que nous ne savons pas encore voir que nous sommes déjà entrée dans un monde nouveau? A l'issue de cette performance inédite qu'il n'avait encore jamais tentée, Bilal répond aux questions du public du Rond-Point : faut-il imaginer le pire ? la nature va-t-elle se venger des humains ? les nouveaux arrivants (les jeunes) seront-ils capables de réhumaniser notre monde atomisé par une solitude connectée ? Il parle des anciens totalitarismes qui ont cédé la place à la globalisation, mot rond qui cache un totalitarisme financier féroce auquel ne s'oppose guère que l'islamisme radical - perspective joyeuse. Alors, faut-il être optimiste, pessimiste ?
"La réalité d'aujourd'hui est la science-fiction d'hier. Nous-nous sommes habitués avec une arrogance tout à fait humaine aux choses les plus vertigineuses. Sommes-nous conscients du basculement radical dans un siècle où tout est possible, où une nouvelle science-fiction pose ses nouveaux codes ? Pas sûr. La régression guette, jusqu'à nos politiques englués encore dans le siècle passé. Notre relation au futur est toujours immature... Militons pour un peu plus d'imaginaire et déverrouillons tout ça !"
Enregistré le 14 février 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89


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