spectacles passés
René l'énervé le spectacle [+]>
Pariscope
 René l'énervé
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" Il est en pleine forme Jean-Michel Ribes, et plus que jamais "son rire de résistance" s'est fait entendre dans la salle du Rond Point. Son "opéra bouffe et tumultueux" est une réussite dans laquelle on retrouve son esprit corrosif, facetieux, pertinent et audacieux."
Marie Céline Nivière
21 sept. 2011
La Terasse
 René l'énervé
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"Frais, gracieux, vif et enjoué, le spectacle de
Jean-Michel Ribes, opéra bouffe allègre rythmé par la musique de
Reinhardt Wagner, dénonce avec entrain les travers de notre gouvernance
politique, croquant une galerie de portraits gratinés et drôles : le
rire résiste ainsi à ce qui chagrine, et le comique esquive la tristesse
du réel, voire la colère, avec un talent désopilant !"
Agnès Santi
5 oct. 2011
Télérama
 Je ne suis pas un sous-préfet aux ordres !
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Dix ans déjà qu'il a fait du Rond-Point, ce lieu festif où les auteurs vivants rivalisent d'inventions pour dire notre monde tout en y résistant, où politiques et médias se disputent pour organiser des débats, où les spectateurs se pressent (32 % d'abonnés de plus cette rentrée) pour redécouvrir le plaisir du théâtre. L'auteur, metteur en scène, cinéaste et agitateur culturel Jean-Michel Ribes tient-il son succès de son parcours pirate ?
Fabienne Pascaud
3 sept. 2011
L'Express
 Notes salées pour l'Elysée
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De la drôlerie et beaucoup d'ironie. René l'énervé, "opéra bouffe et tumultueux" signé Jean-Michel Ribes, est un plat qui se déguste épicé. Un spectacle de saltimbanque et de citoyen qui dit tout haut ce qu'il pense tout haut.
Eric Libiot
31 août 2011
Le Monde des religions
 René l'énervé, ou la critique du sarkozysme
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Satire politique et farce joyeuse, l'opéra-bouffe René l'énervé, de Jean-Michel Ribes, est un spectacle d'une qualité remarquable. Mise en scène minimaliste et costumes haut en couleur, la représentation se déroule au rythme d'une musique parcourant tous les registres, de l'opéra au jazz.
Sidonie Maurin
19 sept. 2011
Le Nouvel Observateur
 Rencontre avec Jean-Michel Ribes
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Le directeur du théâtre du Rond-Point rouvre sa salle avec René l'énervé, un opéra bouffe, où, derrière un rire "hénaurme", il laisse éclater sa détestation du pouvoir actuel." (Article prochainement disponible sur http://tempsreel.nouvelobs.com/)
Odile Quirot
1 sept. 2011
Agence France Presse
 Une farce qui "renvoie la balle" aux politiques
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Critiquant tout un chacun quelqu'il soit avec une verve égale et des chanteurs talentueux, cet opéra bouffe d'allure résolument moderne, inventif, élégant, au rythme enlevé, a pour une arme le rire et la légèreté sans recourur à l'acrimonie.
Dominique Simon
10 sept. 2011
Aujourd'hui en France
 Un "énervé" à l'Elysée
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" OPERA BOUFFE. Jean-Michel Ribes nous raconte la vie politique française, colorée, rythmée et hilarante." (Article bientôt disponible sur Aujourdhui-en-france.fr)
Thierry Dague
12 sept. 2011

Ali le spectacle [+]>
TÊTU
 Ali
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"Ali est l'un des spectacles immanquables de la rentrée."
Oscar Héliani
12 sept. 2011
MADAME FIGARO
 "ALI" NOUS LAISSE BABA
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"Deux complices, issus du cirque, reinventent l'amitié en mouvements. Mathurin Bolze a dansé pour François Veyret, Josef Nadji, fait du cirque et crée la compagnie Les mains, les pieds et la tête aussi. Il a deux jambes. Et un vrai complice, Hedi Thabet, qui vient de l'école du cirque de Bruxelles, spécialité jonglage. Et puis un jour, un cancer et Hedi n'a plus qu'une jambe. Ils se retrouvent, réinventent de nouveaux centres de gravité mais avec un sacré humour. C'est la naissance "d'Ali", sorte de songe guerrier, de deux corps qui se frottent. Leur différence ne fait pas la différence. L'ACROBATIE DES MOTS. Le duo devient une sorte d'archange fabuleux, une figure mythique qui transforme l'effroi en simple beauté. En contre point, les mots du peintre Gérard Garouste, avec la voix de Christian Benedetti pour faire écho au mouvement et habbiller le geste." B.B (Hebomdaire du 3 septembre 2011 p.138)
B.B
3 sept. 2011
BUBBLE MAG EDITION LILLE/LYON
 "Ali"
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"Un spectacle particulièrement émouvant"
(Article disponible dans le numéro Rentrée 2011)

Oncle Gourdin le spectacle [+]>
France Culture
 Fantaisiste, irrévérencieux et hilarant
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Ca fait des années qu’on attendait Sophie Perez et Xavier Boussiron au Festival d’Avignon. Jamais invités à ce jour, les deux concepteurs les plus iconoclastes de la scène théâtrale française ont fait leur entrée dans les remparts avec un spectacle, "Oncle Gourdin", qui est à leur image : fantaisiste, irrévérencieux et hilarant. (...) On pourrait croire que Sophie Perez et Xavier Boussiron n’aiment pas le théâtre : c’est tout le contraire. Dans leur geste profanatoire et loufoque, se cachent plus d’amour et de respect que dans bien des cérémonies sentencieuses, du genre messe obligatoire, où l’on voudrait nous faire croire que plus on s’ennuie, mieux c’est. Or, avec Perez et Boussiron, non seulement on rigole, mais en plus on s’instruit ! (création au Festival d'Avignon le 12 juillet 2011)
Joëlle Gayot
14 juil. 2011
Télérama
 "Oncle Gourdin" tape sur Avignon
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Ah ! Les potaches ! Avons-nous jamais autant gloussé de rire à la vue d'un spectacle du "In" ? Comme la performeuse espagnole Angélica Liddell, le duo Perez et Boussiron met sur scène de faux arbres et un imaginaire forestier, mais c'est pour tout prendre à rebrousse-poil, sans la moindre prétention sérieuse. (création au Festival d'Avignon le 12 juillet 2011)
Emmanuelle Bouchez
13 avr. 2011
Arte
 Un des spectacles les plus inventif du Festival
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Extraits du spectacle commenté par Hervé Pons suivis d'une interview de Sophie Perez et Xavier Boussiron.
15 janv. 2011




Une histoire d'âme le spectacle [+]>
Les Echos
 Quand Sophie entre en scène
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"Tout se joue en une poignée de secondes. La façon d'entrer en scène, de capter la lumière, d'occuper l'espace, de lancer les premiers mots comme une flèche, qui frappe le spectateur au coeur. Grande actrice de cinéma, Sophie Marceau est aussi une comédienne de théâtre rare..." (...) "Bénédicte Acolas la met en scène avec sobriété, faisant confiance a l'instinct et a la maturité de la comédienne, qui jamais ne sombre dans l'hystérie ou le pathos. Le public très attentif durant tout ce monologue desesperé lui fait une ovation au final."
Philippe Chevilley
21 oct. 2011
Le Parisien
 Le beau solo de Sophie Marceau
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" (...) l'actrice épate aussi et surtout par son jeu. Vif, précis, varié, surprenant."
Thierry Dague
23 sept. 2011
La théatrotèque
 Une histoire d'âme
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"C'est un beau moment lyrique"
Caroline Vernisse
20 oct. 2011
Le Figaro
 Sophie Marceau dans les pas de Bergman
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"Par sa présence, sa voix si belle, son regard, son autorité naturelle, la profondeur de son analyse, la finesse de son interprétation, la justesse de sa vision, par sa générosité envers le personnage enfermé dans des rêves inaccomplis, la frustration féroce, par ce qu'il sourd de tout son être d'enfance impétueuse, Sophie Marceau subjugue".
Armelle Héliot
28 sept. 2011

Truismes le spectacle [+]>
France Info
 Tout et son contraire / interview
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Philippe Vandel reçoit Alfredo Arias dans Tout et son contraire. Il revient sur son enfance et répond au vrai-faux de l'émission.
Philippe Vandel
8 nov. 2011
Europe 1
 Rendez-vous à l'hôtel / interview
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Michel Field reçoit Alfredo Arias, "ce metteur en scène qui a résolument bouleversé la vision du théâtre de ces dernières années", dans Rendez-vous à l'hôtel sur Europe 1.
Michel Field
15 nov. 2011
France Inter
 L'atelier d'Alfredo Arias / interview
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Vincent Josse s'invite chez Alfredo Arias.
Vincent Josse
5 nov. 2011
Le Nouvel Observateur
 Alfredo Arias dévore les «Truismes» de Marie Darrieussecq
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Son apparition en robe noire, façon môme Piaf ou Zouc, moulant son corps déformé surmonté d’un groin d’une atroce beauté (masques de Daniel Cendron), est un moment inouï. En dermatologue, genre coquette affriolée par Edgar futur Président, en veuve diva d’un chic absolu, et surtout en loup/Yvan souffrant et délicat, il réinvente, à sa façon, une sorte de théâtre Nô occidental, c’est-à-dire prosaïque sans réalisme, concret sans psychologie, net et sans gras, en un mot fascinant et troublant.
Odile Quirot
10 nov. 2011
Les Echos
 Le "one pig show" d'Alfredo
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"Meneur-meneuse de revue horrifique, Alfredo Arias orchestre avec la tendresse d'un rêve ce « one pig show » tragique, en fait une ode élégante et désespérée à la différence. Le public grogne de plaisir."
Philippe Chevilley
14 nov. 2011


El Tiempo todo entero (Le Temps tout entier) le spectacle [+]>
ARTE
 Reportage vidéo : une des plus belles révélations du Festival d'automne
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Pour la première fois en France, l'auteure et metteuse en scène argentine Romina Paula présente son travail avec El Tiempo todo entero (Le temps tout entier), dans le cadre du Festival d'automne dont il sera incontestablement l'une des plus belles révélations.
Hervé Pons
15 déc. 2011
L'Express
 Courez-y !
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Tout est boulversant dans cette pièce, une direction d'acteurs toute en
subtilité, un vrai propos sur la fragilité des êtres, des enfants en
construction.
Martine Acabo
15 déc. 2011
Le Figaro
 Jeu subtil, émotion pure
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Dans un décor de métal et de lumière crue, les quatre personnages nous touchent. Pas de distance de langue. L'expressivité délicate et les surtitres très précis sont parfaits. Pas d'effets, de trucs. Les artistes n'ont pour armes que leur sincérité, leur talent profond, l'humanité simple et rigoureuse du spectacle. Bravo!
Armelle Heliot
12 déc. 2011





Dopo la battaglia (Après la bataille) le spectacle [+]>
Le Monde
 Voyage au bout de la folie
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Quel est le plus fou, du monde dans lequel on vit ou de l'univers scénique de Pippo Delbono ? Une nouvelle fois, avec son dernier spectacle, Dopo la battaglia (Apres la bataille), l'homme de theatre italien oppose a la normalisation générale, a l'aliénation robotisée la beauté libertaire de son théâtre qui redonne en cadeau au spectateur une humanité fragile et indissoluble - indissoluble parce que fragile.
Fabienne Darge
27 janv. 2012
Le Point
 L'artiste doit rester intranquille
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Politique, poétique et d'une énergie folle, le spectacle visite à la fois les champs de bataille contemporains et les démons intimes de son créateur, Pippo Delbono. Rencontre.
Sophie Pujas
20 janv. 2012
Inferno
 Cette pièce parle à tous et accède à l'universel.
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Comme un magicien Pippo Delbono a été capable de maîtriser la scène et de la rendre hypnotique: la danse, le théâtre, et la musique s'hybrident à merveille. Peut-être cette pièce peut-elle sembler grossière, trop intimiste, trop italienne mais, à n’en pas douter, il y a sur la scène une vitalité et une beauté rare. Cette pièce parle à tous et accède à l'universel.
Camilla Pizzichillo
20 janv. 2012
France Info
 Une pièce de la maturité, généreuse et porteuse d'espoir
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Le dramaturge performeur a obtenu le prix UBU 2011 du spectacle de l'année pour cette oeuvre lyrique et poétique, certainement l'une de ses créations les plus abouties. (...) Après la Bataille, c'est la quintessence de l'art de ce créateur, une pièce de la maturité, généreuse et porteuse d'espoir.
Claire Baudéan
20 janv. 2012

La Trilogia degli occhiali le spectacle [+]>
Le Monde
 La mélancolie, glissée comme une ombre, autour d'une ironie cruelle
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à propos de Ballarini, la troisième pièce : Ce bal macabre, grotesque et fantomatique, que mènent de manière très émouvante deux acteurs historiques de la compagnie, Manuela Lo Sicco et Sabino Civilleri, permet à Emma Dante une superbe variation sur le baroque palermitain. Palerme, cette ville où la mort se met indéfiniment en scène, comme en ces catacombes capucines où s'alignent dans leurs cercueils de verre, ou simplement dressés crâne contre crâne, des morts embaumés dans leurs plus beaux atours.
Fabienne Darge
2 févr. 2012
Sceneweb.fr
 La trilogie tendre et mélancolique
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Le nouveau spectacle de l’italienne Emma Dante est d’une très belle poésie. Ce sont trois histoires indépendantes qui se succèdent. Trois chapitres d’un spectacle d’une extrême sensibilité dans lesquels les personnages rêvent d’une vie différente, d’une vié oubliée, ou d’une vie espérée.
Stéphane Capron
5 févr. 2012

Moi je crois pas ! le spectacle [+]>
Le Pariscope
 A hurler de rire
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Catherine Hiegel et Pierre Arditi, face à face au théâtre, voilà de quoi nous combler d'aise. Que c'est jubilatoire d'observer une telle maîtrise de l'art dramatique. Ces deux comédiens sont des Stradivarius ! Une rupture, un silence, une indignation, un sourire, un rire, une colère, un murmure, un sentiment, une sensation, une attente, tout résonne comme une symphonie ! D'autant plus que Jean-Claude Grumberg leur a écrit une partition théâtrale minutieuse dans laquelle nos deux virtuoses peuvent tout se permettre. Tel un chef d'orchestre, le metteur en scène Charles Tordjman a dirigé subtilement cette progression harmonique de sentiments.
Marie-Céline Nivière
29 févr. 2012
Le Figaro
 Un couple terrible
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Rires assurés dans la salle. Le metteur en scène enchaîne les saynètes, mais plus elles avancent, moins elles deviennent anecdotiques. Derrière l'humour et l'apparente facilité des échanges, Jean-Claude Grumberg flirte avec une certaine gravité philosophique. En montrant le quotidien banal d'un homme et d'une femme, il suscite une réflexion sur la communication, les ravages du temps sur la vie à deux et la pérennité des sentiments. Catherine Hiegel et Pierre Arditi, qui jouent ensemble pour la première fois, forment un couple terrible et attachant auxquels beaucoup peuvent s'identifier. Pierre Arditi, matois, fin, il est le partenaire idéal de Catherine Hiegel dans cette pièce originale, enjouée, en un mot, irrésistible.
Nathalie Simon
9 févr. 2012
Aujourd'hui en France
 Un couple irrésistible
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Arditi et Hiegel livrent une performance a la fois hilarante et touchante. L'auteur, Jean-Claude Grumberg leur a écrit Moi je crois pas ! une série de savoureuses scènes de ménage qui va comme un gant aux deux comédiens
Thierry Dague
14 févr. 2012
Direct Matin
 Scène de ménage
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Une rencontre au sommet entre deux monstres de la scène qui se livrent dans Moi je crois pas ! à un va-et-vient verbal des plus plaisants. Lui, époux beau parleur et colérique, a un avis sur tout. Elle, épouse moins obtuse, lui renvoie la balle sans faillir pour un débat d'idées drôle et vif.
Amélie Foucault
20 févr. 2012

Le Gros, la Vache et le Mainate le spectacle [+]>
Théatrorama
 Jean-Paul Muel magistral dans « Le Gros, la Vache et le Mainate »
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Dans cette opérette complètement barge, irrévérencieuse à souhait et trash à mourir de rire, Jean-Paul Muel interprète avec une énergie et un abattage hors du commun un rôle écrit pour lui et taillé à sa mesure, la tante Schmurtz ; sorte de Tatie Danielle sous exctas, vilaine, acariâtre et obsédée sexuelle qui rend visite à son neveu… euh… enceint ! La performance de l’acteur et son art du travestissement sont tels que, très vite, on croit dur comme fer à cette vieille garce plus vraie que nature sauf quand, évidemment, l’acteur lui-même décide de refaire surface !
Moussa Kobzili
26 févr. 2012
20 Minutes
 Gros, vache, mainate et complets déjantés
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c'est du très bon théâtre, un brin truand. La pièce garantit surprises, fous rires et transgression.
Alice Coffin
28 févr. 2012
Télérama Sortir
 La tournée des barges
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Une joyeuse comédie, fertile en bons mots et gags désopilants, où se mêlent aux dialogues des chansons légères, quelques pas de danse et de cocasses numéros de strip-tease. L'auteur n'a d'autre prétexte que de nous faire rire et il y parvient aisément avec l'appui de ses comédiens, au premier rang desquels deux monstres désopilants de rire dans les rôles de mégères pas très apprivoisées, Pierre Vial et Jean-Paul Muel. Irrésistible !
Thierry Voisin
22 févr. 2012
Les Echos
 Life is a cabaret
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Le Gros, la Vache et le Mainate est un spectacle funambule -toujours
sur le fil de la provocation sans tomber dans le trash, débridé,
hilarant, avec ce je-ne-sais-quoi d'élégant dans l'outrance qui le rend
précieux. En ces temps de crise et de froidure, ce cabaret barge nous
réchauffe le coeur et le corps.
Philippe Chevilley
13 févr. 2012
L'Express
 Irrésistible
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C'est quand même embêtant de ne pas savoir par où commencer. Ni qui
féliciter en premier. Les comédiens? L'auteur du titre? Les dialogues
vachards qui font gondoler la salle? Un mot sur la pièce, peut-être? A
moins qu'il ne faille d'emblée annoncer la couleur: on n'a pas ri autant
depuis des lustres. O. K., partons là-dessus: on n'a pas ri autant
depuis des lustres.
Eric Libiot
8 févr. 2012
Télérama
 C'est à mourir de rire !
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Du pur burlesque, entre théâtre de l’absurde et cabaret. Ce spectacle est de très loin le plus réjouissant que l’on a vu depuis des lustres.
Daniel Conrod
28 août 2010
Les Inrockuptibles
 Opérette délirante sur la gay attitude
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Un feu d’artifice de coups de théâtre au service d’un happening jubilatoire. Opérette délirante qui compile, pour rire, fantasmes homos et gay attitude. Un petit bijou d’humour noir... qui repousse à l’extrême les limites du rire.
Patrick Sourd
28 août 2010
Têtu
 Coup de coeur Têtu
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Une avalanche de scènes délirantes entre chansonnettes massacrées, impros et strip-teases !
Sylvain Zimmermann
Le Soir (Belgique)
 1 homme enceint et 2 vieilles tantes
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Dans la salle on se gondole aux chansons hilarantes, aux grivoiseries explicites, aux jeux de mots (dé-)culottés et à l’humour féroce, pas du tout politiquement correct.
Jean-Marie Wynants
11 août 2010


Belles-Soeurs le spectacle [+]>
La Croix
 Quinze femmes dans une cuisine
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Alternant scènes jouées et chantées, c’est une franche réussite, ovationnée par le public, époustouflé et ravi par le rythme et l’énergie de ce chœur de femmes, ses péripéties, tantôt graves, tantôt joyeuses, dramatiques et drolatiques, dans une ambiance kitsch qui renvoie à la réalité de ces années-là. Qu’elles sont touchantes, ces Belles-Sœurs qui se débattent comme elles peuvent, avec leur langue âpre, revendicative, désespérée, libre, rageuse, tourmentée ! Proches et solidaires, malgré leurs différences, dans une société où le féminisme va bientôt donner de la voix. Ce gynécée hétéroclite et coloré est incarné par une pléiade d’actrices épatantes, au métier éprouvé, qui composent la mosaïque des femmes. De toutes les femmes.
Jean-Claude Raspiengeas
18 mars 2012
L'Express
 Les Belles-Soeurs, un enchantement
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Les Belles-Soeurs, de Michel Tremblay, a révolutionné le théâtre québécois. La pièce a été traduite dans 17 langues et montée dans près de 200 versions partout dans le monde. Elle débarque à Paris sous la forme d'une comédie musicale, et c'est un enchantement. Poussez les meubles, les belles-soeurs débarquent à la maison.
Etienne Sorin
8 mars 2012
Télérama Sortir
 Belles-Sœurs
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Quinze vies qui font de cette comédie douce-amère un joyau théâtral, plein de rires et d'émotions. Quinze vies qui font de cette comédie douce-amère un joyau théâtral, plein de rires et d'émotions. Quinze voix sublimes qui redonnent un second souffle aux monologues, dorénavant chantés (dont l'irrésistible ritournelle des invités du mariage), et renforcent la portée exemplaire de cette pièce à la fois joyeuse et grave, malicieuse et tendre, détonnante et déconnante. Incontournable!
Thierry Voisin
20 mars 2012
Les Echos
 Belles-soeurs
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Attention, les « Belles-Soeurs » ont atterri à Paris : quinze Québécoises survoltées, bien décidées à emballer le public curieux du Rond-Point. Au départ, une pièce culte du dramaturge Michel Tremblay, évoquant, entre rires et larmes, la rude condition des femmes du Québec à la fin des années 1960. A l'arrivée, une comédie musicale, entre café-théâtre et Broadway, créée en 2010 par René Richard Cyr.
Philippe Chevilley
19 mars 2012

Le Torticolis de la girafe le spectacle [+]>
Télérama Sortir
 Le Torticolis de la girafe
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Deux femmes aux manettes de ce spectacle sensuel et écorché : une auteure légère et drôle, Carine Lacroix, une metteuse en scène astucieuse et rapide, Justine Heynemann. A l’arrivée, une comédie à sketchs, où quatre couples vivent alternativement et jusqu’au surréalisme, jusqu’à l’absurde, la difficulté et l’envie folle d’aimer pour échapper à d’insupportables solitudes.
Fabienne Pascaud
23 mars 2012
Le Pariscope
 Le Torticolis de la girafe
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Justine Heynemann a mis en images cette course après le bonheur avec énormément de fantaisie, d’originalité et de rythme. La musique, la scénographie, les costumes, les lumières collaborent à faire vivre l’esthétisme très marqué du spectacle. Portant tout sur leur talent, et il en faut pour jouer une telle ronde folle, on peut saluer l’énergie, la justesse, l’inventivité de Grégoire Baujat, Mounir Margoum, Marie Eve Perron et Alexie Ribes.
Marie-Céline Nivière
21 mars 2012

Que ma joie demeure ! le spectacle [+]>
Le Magazine info
 Que ma joie demeure
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Alexandre Astier excelle dans ce personnage bougon, insolite, brillant, solitaire, qui vit dans une réalité supérieure à celle de ses congénères. Epoustouflant et jubilatoire pour qui ne connait pas la musique. La mise en scène sobre et sans fausse note de Jean-Christophe Hembert – un clavecin, un tableau noir, des lumières efficaces, quelques accessoires – suffit à planter le décor d’une vie dédiée à la musique. Que ma joie demeure est le portrait insolite, tendre et intime d’un musicien de génie, porté par la ferveur d’un comédien généreux, décidé à partager avec le public sa fascination pour un homme qui a transcendé sa vie.
Joévin Canet
11 avr. 2012
Le Figaro
 Que ma joie demeure : l'hilarante leçon d'Alexandre Astier
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Alexandre Astier dit être tombé dans la comédie à l'âge de 20 ans «par mégarde». Pourtant, il y excelle. Expressif, il a un tempérament qui ne laisserait pas insensibles les esprits les plus chagrins. On rit à en avoir mal au ventre. Alexandre Astier a su s'entourer. Il est notamment servi par la belle scénographie et les lumières soignées de Seymour Laval, son ami d'enfance.
Nathalie Simon
17 avr. 2012

Christophe Alévêque est Super Rebelle... et candidat libre ! le spectacle [+]>
Culturebox.fr
 Christophe Alévêque : la présidentielle à pleines dents !
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C’est donc parti pour un long meeting délirant, dans lequel Christophe Alévêque se lâche totalement. Drôle, méchant, provocateur, toutes ses qualités sont mobilisées ! Super-Rebelle, c’est un faux-vrai candidat en campagne. Il en a les tics, le vocabulaire, les effets de manche. Excellent observateur de la vie politique, Alévêque croque avec talent les travers des vrais candidats.
Pierre-Yves Grenu
14 avr. 2012
Le Figaroscope
 Super Rebelle… et candidat libre !
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Il va en faire grincer, des dents, Christophe Alévêque, de retour au Rond-Point en pleine campagne présidentielle. L'histrion révolté et impertinent ne s'interdit aucun trait dans une revue de presse politiquement incorrecte. Un programme bienvenu avant d'aller voter.
Nathalie Simon
11 avr. 2012


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