L'Homme à tête de chou

L'Homme à tête de chou


pièce pour 14 danseurs chorégraphiée par Jean-Claude Gallotta paroles et musiques originales Serge Gainsbourg version enregistrée pour ce spectacle par Alain Bashung avec les danseurs Simon Bailly, Adrien Boissonnet, Sylvain Decloitre, Hajiba Fahmy, Ximena Figueroa, Ibrahim Guétissi, Yannick Hugron, Cécile Renard, Eléa Robin, Thierry Verger, Loriane Wagner, Béatrice Warrand, Thalia Ziliotis
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Il lui fallait les discothèques/Et bouffer au Kangourou/ Club alors je signais des chèques/Sans provision j’étais fou/Je suis l’homme à tête de chou/Moitié légume moitié mec.
Qui d’autre que Serge Gainsbourg pouvait imaginer pareille histoire et la développer sur toute la durée d’un album ? Interné dans une clinique psychiatrique, l’homme en question y ressasse son aventure fatale avec la belle Marilou pour laquelle il a claqué tout son fric et même plus, avant de la démolir dans un accès de folie à coups d’extincteur. Sorti en 1976, ce disque d’anthologie qui ne rencontra pas immédiatement le succès devient aujourd’hui une oeuvre scénique. Jean-Claude Gallotta lui rend hommage avec cette chorégraphie conçue autour d’une version nouvelle enregistrée par Alain Bashung. Il développe autour de cette histoire d’amour et de mort, à la fois sensuelle et ironique, amère et hallucinée, une chorégraphie envoûtante.

Une danse très sensuelle, pour ne pas dire sexuelle, qui ne néglige ni la nudité ni les tabous. Mais toujours dans l’élégance. L’interprétation poignante de Bashung a incité Gallotta à sortir de ses formats habituels. Un nouveau départ pour le Grenoblois et un ballet concis et puissant à ne pas manquer. François Deletraz – Le Figaro Magazine
Il y a ici une énergie à laquelle la musique additionnelle de Denis Clavaizolle, rythmée de percussions vaudoues, contribue. L’Homme à tête de chou C’est l’accomplissement d’une promesse de Bashung à Gallotta, un dialogue qui se perpétue avec l’absent et sa voix de crooner country. Bruno Lesprit – Le Monde
Gallotta et ses danseurs ont depuis toujours l’art d’être aériens, légers et gais dans le désastre, de faire que les corps en mouvement, course et élévation perpétuelles, apportent une joie d’être et de vivre quand même. Ils sont quatorze en jean et chemise, parfois torse nu ou soutien-gorge de dentelle noire, à figurer à tour de rôle les héros du drame sanglant, à aimer l’amour et le sexe jusqu’à en mourir. Fabienne Pascaud – Télérama

production Jean-Marc Ghanassia et le Centre Chorégraphique National de Grenoble,
coproduction MC2:Grenoble, coréalisation Théâtre du Rond-Point, remerciements à Chloé Mons, Yves Queyrol, Gérard Michel, avec l'aimable autorisation de Melody Nelson Publishing et de Barclay, un label Universal

France Musique Paris Première