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Sacrifices
© Stéphane Trapier

Sacrifices


de Nouara Naghouche, Pierre Guillois mise en scène Pierre Guillois avec Nouara Naghouche
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durée 1h

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[nommée pour le Molière 2009 de la révélation théâtrale]
Un humour tous azimuts, un charme à toute épreuve, une invincible générosité. Retenez son nom : vous n’avez pas fini d’entendre parler d’elle. Jacques Nerson – Le nouvel Observateur
Dépêchez-vous, dépêchez-vous, ne soyez pas les derniers à applaudir cette jeune femme, issue de l’immigration, française d’Alsace qui parle de sa culture et des gens qu’elle a croisés. Elle possède une forte personnalité. Elle a du courage. Nouara Naghouche est une jeune femme exceptionnelle qui a déjà un petit parcours dans les mollets - elle court beaucoup, elle se dépense sans compter sur le plateau... Elle possède une sincérité et des dons très touchants. C’est une grande artiste que l’on voit éclore. Armelle Héliot – Le Figaro
C’est un sacré phénomène, Nouara Naghouche, qui vient de Colmar, prend l’accent alsacien ou l’accent des banlieues, c’est selon, avec une énergie terrible qui vous prend aux tripes. Elle est seule en scène, raconte des histoires de femmes, de sa famille ou d’autres. Toute une société colorée et bigarrée de femmes humbles et soumises à qui la société n’a guère laissé de place. Nouara, elle, sur la scène, leur en accorde une vraie. C’est un cri de colère très courageux, plein d’humour et de tendresse que l’on entend dans ce solo. Pas seulement un règlement de comptes avec les hommes, l’islamisme, et le racisme, mais une affirmation très tendre de son amour pour sa culture et ses origines. Sylvianne Bernard-Gresh – Télérama
La comédienne n’y va pas de main morte à hauteur des coups reçus et des humiliations quotidiennes. Et si la bêtise, l’intolérance et l’injustice forment un triptyque redoutable, Nouara dégaine en retour l’arme absolue, l’antidote imparable : l’humour. Charlotte Lipinska – Métro
Un spectacle remarquable co-écrit et mis en scène par Pierre Guillois, directeur du Théâtre du Peuple de Bussang. Par son talent scénique et d’écriture, Nouara Naghouche souligne d’un trait d’esprit ces laissés-pour-compte de la vie. C’est drôle et bouleversant à la fois. Marie-Céline Nivière – Pariscope

> Téléchargez le dossier pédagogique réalisé par le CRDP

production Théâtre du Peuple - Maurice Pottecher / Bussang, coproduction Comédie de l’Est / CDR d’Alsace, Théâtre du Rond-Point
Le Théâtre du Peuple bénéficie des aides et du soutien du Ministère de la Culture et de la Communication, de la DRAC Alsace, DRAC Franche-Comté, DRAC Lorraine et est subventionné par le CR d’Alsace, le CR de Lorraine, le CG des Vosges et la Commune de Bussang.

FIP Marianne Paris Première

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La revue collaborative du Rond-Point
Il y a 8h
 

Enki Bilal, en ombre chinoise devant l'écran où viennent de défiler des extraits de sa cinématographie. Il a commenté en direct, raconté d'où ses idées plastiques, ses trouvailles futuristes sont venues, les fulgurances, les enjeux entrevus dans son œuvre bien avant que la marée technologique vienne bousculer nos société déjà anciennes. Et si la dépression contemporaine venait du fait que nous ne savons pas encore voir que nous sommes déjà entrée dans un monde nouveau? A l'issue de cette performance inédite qu'il n'avait encore jamais tentée, Bilal répond aux questions du public du Rond-Point : faut-il imaginer le pire ? la nature va-t-elle se venger des humains ? les nouveaux arrivants (les jeunes) seront-ils capables de réhumaniser notre monde atomisé par une solitude connectée ? Il parle des anciens totalitarismes qui ont cédé la place à la globalisation, mot rond qui cache un totalitarisme financier féroce auquel ne s'oppose guère que l'islamisme radical - perspective joyeuse. Alors, faut-il être optimiste, pessimiste ?
"La réalité d'aujourd'hui est la science-fiction d'hier. Nous-nous sommes habitués avec une arrogance tout à fait humaine aux choses les plus vertigineuses. Sommes-nous conscients du basculement radical dans un siècle où tout est possible, où une nouvelle science-fiction pose ses nouveaux codes ? Pas sûr. La régression guette, jusqu'à nos politiques englués encore dans le siècle passé. Notre relation au futur est toujours immature... Militons pour un peu plus d'imaginaire et déverrouillons tout ça !"
Enregistré le 14 février 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89


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