Souterrainblues

Saison 2012/2013

Souterrainblues

de : Peter Handke, adaptation et mise en scène : Christophe Perton, avec : Yann Collette, Sophie Semin

12 février - 9 mars 2013

Salle : Jean Tardieu

Durée : 1h30

Synopsis

[À voir aussi : La Femme gauchère, texte Peter Handke, mise en scène Christophe Perton]
Prends tes distances vis-à-vis des livres. Tripote enfin autre chose que des oeuvres.
Langue à vif, obscène et fascinante, mots crus à l’humour ardent. Souterrainblues est une ode fulgurante à la vérité, une quête éperdue de beauté. Christophe Perton met en lumière ce noir objet.

Distribution

  • de : Peter Handke
  • traduction : Anne Weber
  • adaptation et mise en scène : Christophe Perton
  • avec : Yann Collette, Sophie Semin
  • scénographie : Christophe Perton
  • lumières : Kevin Briard
  • son : Fred Bühl
  • en collaboration avec : Michael Selam
  • costumes : Aude Desigaux
  • assistante à la mise en scène : Mirabelle Ordinaire
  • régie générale : Camille Faure, Stefan McKenzie

Mentions de production

production Scènes&Cités, à paraître aux éditions Gallimard en février 2013, Suhrkamp Verlag est propriétaire des droits de représentations, Scènes&Cités est subventionnée par le Ministère de la Culture – DRAC Rhône-Alpes et la Région Rhône-Alpes.

Partenaires

Le Figaro - Armelle Héliot
1 mars 2013

Peter Handke, femme sauvage

A chaque station il s’enflamme, invective, éructe, se cramponne. A la fin surgit la femme sauvage. (...) Sophie Semin lui offre sa personnalité forte, sa beauté, sa voix ferme et on ne sait quoi d’espiègle qui sied au personnage.

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Les Inrockuptibles - Hugues Le Tanneur
27 février 2013

Résistance passive

L'acteur incarne avec une densité formidable cet impénitent, désigné comme l'Homme sauvage. Bien que sombre et mélancolique, son discours, qui évoque chacun des passagers en particulier, a parfois des accents whitmaniens. Un très beau texte, remarquablement interprété.

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Etat-critique.com - Léa Messi
21 février 2013

Souterrainblues ou la laideur magnifiée du métro !

Il assume son intransigeance, son radicalisme et on s’en réjouit. Oui, on se réjouit qu’il ose dire tout fort et aussi violemment ce que l’on a si souvent pensé et eu envie d’hurler. Il y a quelque chose de jubilatoire dans tout cela, car dans cette quête de beauté, il y a une sincère vérité.

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