Déshonorée

saison 2015-2016

Déshonorée

de : Gonzalo Demaría, adaptation et mise en scène : Alfredo Arias, coadaptation : René de Ceccatty, avec : Marcos Montes, Alejandra Radano
 Avis de la presse et des spectateurs

20 mai - 19 juin 2016


Salle : jean tardieu
Durée : 1h10 - DU MARDI AU SAMEDI : 21H - DIMANCHE, 15H30 - RELÂCHE LES LUNDIS, LES 24 ET 25 MAI

synopsis

Même dans mon sommeil je suis maquillée. Impossible de me démasquer.
Figure mythique des scènes du Rond-Point, Alfredo Arias dirige ce face à face entre une star oubliée, proche d'Eva Perón, et une commission d'épuration de la Revolución libertadora. Un portrait de Buenos Aires, ses fantômes et ses cauchemars.


Fin des années cinquante, Fanny Navarro répond aux questions du Capitaine Gandhi. L'Argentine est en flammes et l'actrice interrogée. Star oubliée, proche d'Eva Perón, fantôme d'un art moribond, elle devient la cible des commissions d'épuration de la Revolución libertadora. Ses liens privilégiés avec le régime déchu, sa liaison probable avec le frère d'Evita confondent la comédienne éprouvée, proie facile. Elle se défend, se débat, fait face aux accusations dans une pièce froide, dialogue drôle et glacé de l'Argentin Gonzalo Demaría. Le dramaturge, musicien et metteur en scène est né à Buenos Aires en 1970, un an avant la mort de la réelle Fanny Navarro dont il s'inspire.
Gonzalo Demaría a écrit en collaboration avec Alfredo Arias les spectacles Mambo Mistico et Trois tangos. Duel sombre et caustique, Déshonorée dresse un nouveau portrait de la cité argentine, hantée par les figures cauchemardesques de son passé et par ses stars de music-hall. Figure mythique, prolixe et prodige de la scène, Arias dirige et interprète ce face à face édifiant, règlement de comptes historique. Après la folie d'El Tigre, ou des cabarets tel Tatouage, donnés au Rond-Point, il livre avec cet interrogatoire emblématique un portrait de sa ville natale, mystérieuse et flamboyante, et de sa terrible histoire. Pierre Notte

distribution

De : Gonzalo Demaría
Adaptation et mise en scène : Alfredo Arias
Coadaptation : René de Ceccatty
Avec : Marcos Montes, Alejandra Radano
Scénographie : Alfredo Arias
Avec la collaboration de : Elsa Ejchenrand
Arrangements musicaux : Diego Vila
Costumes : Pablo Ramirez
Lumières : Gonzalo Cordova
Son : Thierry Legeai
Assistanat à la mise en scène : Olivier Brillet

mentions de production

coproduction Groupe TSE, Théâtre du Rond-Point, Le Trident - Scène nationale de Cherbourg-Octeville, Centre culturel San Martin / Buenos Aires, avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication, création au Centre culturel San Martin / Buenos Aires le 7 avril 2015, version française créée au Trident — scène nationale de Cherbourg-Octeville le 29 janvier 2016, reprise au Théâtre du Rond-Point à partir du 20 mai 2016 

partenaires

revue de presse avis des spectateurs

 Figaroscope - Armelle Héliot

8 juin 2016
Dans l'ombre du pouvoir
On est toujours heureux de retrouver Alfredo Arias et son imaginaire si particulier. C'est très beau et mystérieux.
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 La Terrasse - Manuel Piolat Soleymat

7 juin 2016
Déshonorée
Affirmant, de scène en scène, une densité confinant au mystère, Déshonorée nous tient par la présence belle et grave d'Alejandra Radano. Une présence qui nous guide dans l'imaginaire complexe et mélancolique d'Alfredo Arias.  
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 Toute la Culture - Araso

7 juin 2016
L'Argentine de l'après Perón croquée par Alfredo Arias
Alfredo Arias parvient à dresser un portrait vivace de Buenos Aires et d'une certaine Argentine, avec ses démons et ses espoirs: un tableau magnifiquement croqué de l'intérieur par un dramaturge d'une grande sensibilité.
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 froggy's delight - Martine Piazzon

31 mai 2016
Déshonorée
Les deux officiants, Alejandra Radano et Marcos Montes sont époustouflants tant par leur maîtrise de la langue française que la rigueur de leur jeu.
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 Le Canard Enchaîné - Mathieu Perez

20 mai 2016
Déshonorée
Le dramaturge argentin Gonzalo Demaría s'est inspiré de l'interrogatoire de l'actrice (Alejandra Radano, épatante) conduit par le Capitaine Gandhi (Marcus Montes, diabolique).
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