Die Dichte

Die Dichte

saison 2010-2011

Die Dichte

texte inédit de : Marie NDiaye, conception, mise en scène : Denis Cointe, voix enregistrée, lecture : Marie NDiaye, jeu, réalisation vidéo : Denis Cointe, musique : Sébastien Capazza, Frédérick Cazaux, lumières : Jean-François Brard, son : Philippe Iratçabal
 Avis de la presse et des spectateurs

jeudi 28 avril 2011


Salle : renaud-barrault

synopsis

Lauréate du prix Goncourt 2009 pour Trois femmes puissantes, prix Femina 2001, entrée au répertoire de la Comédie-Française avec Papa doit manger, Marie NDiaye éprouve le plateau, dans un espace transfiguré par Denis Cointe. Le texte, inédit, se déploie dans un lieu multidimensionnel, où la voix, l’image, les sons donnent autrement à entendre les mots de l’auteur. Performance, cinéma expérimental ou exposition sonore, Die Dichte expose le spectateur à une matière littéraire,
visuelle et sonore, à des êtres jouant un objet de rencontre qui amène
chacun à construire ce qu'il en gardera.

L’« histoire » de Die Dichte serait celle de la relation de Denis Cointe à Marie NDiaye, mais elle ne la raconte pas. Son sujet pourrait être Berlin, l’urbain, la métropole occidentale. Ce pourrait être la mémoire collective, la transmission dans l’intimité familiale, par la langue maternelle, et la langue d’adoption, celle du monde extérieur qui transmet aussi. Ou encore Marie NDiaye, écrivain qui se prête à un exercice de littérature orale pour sa propre voix enchevêtrée aux images et à la musique d’un autre.

Mais au fond, aucun de ces « sujets » ne domine. Chacun serait plutôt un personnage.
« Rares sont les écrivains, comme Marie NDiaye, qui incarnent à ce point leur écriture, qui, en lisant leurs textes, semblent les délivrer de la voix qu’ils enfermaient. L’écriture devient alors une présence mystérieuse et l’auteur, un être vague traversé par les mots. C’est à ce mystère que Denis Cointe convie le spectateur. Non pas un exercice d’admiration : un mystère, c’est-à-dire une expérience sensible qui fait voir et entendre ce qui persiste par-delà la vision et la voix. »

Lectures monstres 2010/2011 : Une table, une chaise, une voix.
Des lecteurs d'exception fouillent
quelques figures de monstres cousues sur mesure ou prêtes à porter.
Histoires, nouvelles, récits, témoignages ; ils font entendre des textes
aux sujets monstrueux.

en partenariat avec Arte
Live Web

distribution

Texte inédit de : Marie NDiaye
Conception, mise en scène : Denis Cointe
Voix enregistrée, lecture : Marie NDiaye
Jeu, réalisation vidéo : Denis Cointe
Musique : Sébastien Capazza, Frédérick Cazaux
Lumières : Jean-François Brard
Son : Philippe Iratçabal

mentions de production

tarifs : 12 euros / réduit 9 euros / abonnement 6 lectures 8
euros la place
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production Translation, coproduction Théâtre national Bordeaux en Aquitaine, TnBA, Office Artistique de la Région Aquitaine, OARA, Escale du livre, soutiens et aides Association Beaumarchais-SACD, CR d’Aquitaine, CG de Gironde, Spedidam, ECLA Aquitaine

site web de Die Dichte

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