Kiss & Cry

[MODIFICATIONS DATES]> La représentation du dimanche 30 juin est annulée. Une représentation supplémentaire est programmée le dimanche 7 juillet à 15h. 

19 juin - 7 juillet 2013


Salle : renaud-barrault
Horaires : du mardi au samedi, 20h30 - dimanche, 15h - Relâche : les lundis et dimanche 23 juin

synopsis

Où sont-ils ? Perdus au fond d'un trou de mémoire.
Tout contribue sur la scène immense à un ballet grandiose que seules deux mains dansent. Au final, un bijou cinématographique que seuls les artisans de théâtre peuvent fabriquer. Un rêve édifié par des génies du bricolage.


Une femme seule, assise sur un banc, attend. Temps gris, enneigé. Elle pense aux absents. Les disparus, les oubliés. Elle se souvient. Son premier amour de quelques secondes, à treize ans. Leurs mains s'étaient touchées. Les corps effleurés. Elle ne l'a jamais revu. Lui et tant d'autres, effacés, balayés par la vie, les fracas de l'Histoire et le temps assassin. La mémoire est un meuble à tiroirs qu'elle ouvre, tendre et décidée. Sur le plateau, la magie de l'amalgame des arts opère un fascinant ballet. Le théâtre et la danse, la vidéo et les arts plastiques, le cinéma et la manipulation d'objets minuscules. Tout contribue sur la scène immense à un ballet grandiose que seules deux mains dansent. Les doigts filmés, dansants, sont projetés sur un écran géant, en direct. Parmi les constructions miniatures, les mains des deux danseurs acteurs produisent des paysages, des images, des mouvements d'une poésie intense.
Kiss & Cry, c'est le nom donné à l'espace des embrassades et des larmes où les patineurs professionnels attendent les notes du jury après leur performance. Ici, après la vie vécue, c'est un arrêt de gare. Les êtres et leurs fantômes vacillent entre les pleurs et les rires, comme le spectateur chahuté par une forme inédite, spectaculaire, au service d'un sujet universel. La chorégraphe Michèle Anne De Mey et Jaco Van Dormael, réalisateur de Mr Nobody, Toto le Héros ou Le Huitième Jour, ont reçu en mars 2011, lors de la création en Belgique, les honneurs d'une presse dithyrambique. « Un pur moment de bonheur », « un miracle de création collective », « une pleine réussite ».? Au final, un bijou cinématographique que seuls les artisans de théâtre peuvent fabriquer. Un rêve édifié par des génies du bricolage. Pierre Notte

distribution

De : Michèle Anne De Mey, Jaco Van Dormael
Création collective : Grégory Grosjean, Thomas Gunzig, Julien Lambert, Sylvie Olivé, Nicolas Olivier
Chorégraphie et NanoDanses : Michèle Anne De Mey, Grégory Grosjean
Mise en scène et narration : Jaco Van Dormael
Texte : Thomas Gunzig
Scénario : Thomas Gunzig, Jaco Van Dormael
Lumière : Nicolas Olivier
Image : Julien Lambert
Assistante caméra : Aurélie Leporcq
Décor : Sylvie Olivé
Assistée de : Elisabeth Houtart, Michel Vinck
Assistants à la mise en scène : Benoît Joveneau, Caroline Hacq
Design sonore : Dominique Warnier
Son : Boris Cekevda
Manipulations et interprétation : Bruno Olivier, Gabriella Iacono, Pierrot Garnier
Accessoiriste stagiaire : Sophie Ferro
Construction et accessoires : Walter Gonzales, Elisabeth Houtart, Anne Masset, Michel Vinck
Conception deuxième décor : Anne Masset, Vanina Bogaert
Conception deuxième décor : Sophie Ferro
Régie générale : Nicolas Olivier

mentions de production

production Charleroi Danses – Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le Manège.mons – Centre dramatique, coproduction les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Michèle Anne De Mey est artiste associée à Charleroi Danses 

partenaires

revue de presse avis des spectateurs

 Télérama Sortir - Thierry Voisin

22 juin 2013
Surprise : A la force du poignet
Associé à la chorégraphe Michèle Anne De Mey, il (Jaco Van Dormael) réalise aujourd’hui un spectacle insolite et émouvant. (…) Cet étonnant ballet manuel donne d’ailleurs au récit une extraordinaire dimension poétique, magnifiée par les musiques de Vivaldi, Ligeti, Gershwin et John Cage.
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 Première pariscope - Marie-Céline Nivière

19 juin 2013
Ce spectacle qui ne ressemble à aucun autre
Jaco Van Dormael prend une caméra et s’approche d’une table sur laquelle des mains, celles de Michèle Anne De Mey et Grégory Grosjean, se posent et composent alors un savoureux ballet d’amour, projeté sur l’écran. On admire la beauté de la chorégraphie des doigts qui s’entrelacent, virevoltent (…) Le metteur en scène belge pose la question à laquelle ce spectacle tente de répondre, et nous aussi par la même occasion : où vont les gens quand ils disparaissent de nos vies, de notre mémoire ? On n’aura de cesse d’aller d’émotion en émerveillement, captivé par l’originalité, la délicatesse, la simplicité, la poésie de ce qui nous est montré.
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 La Croix - Ysis Percq

17 juin 2013
Kiss and Cry, au doigt et à l''il
C’est une pièce hors norme. Œuvre théâtrale par une présence scénique perpétuelle, œuvre chorégraphique par un jeu de mains élaboré, œuvre cinématographique à travers le talent de Jaco Van Dormael, Kiss & Cry / Nanodanses est inclassable. (…) De rond de jambes en rond de phalanges, les doigts dansent sur le bout des ongles avec la dextérité d’une patineuse artistique. (…) Sous nos yeux, les trucages se font, sans se cacher, et pourtant, la magie opère.
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 Le Journal du Dimanche - Valérie Beck

16 juin 2013
Ce petit bijou croise les genres avec beaucoup d'élégance
Des mains et des doigts en guise de personnages et des maquettes pour décor. (…) De ce formidable bric-à-brac miniature naît une grande histoire filmée en temps réel et projetée au fond de la scène. Dès les premières minutes, la poésie opère.
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 BSC News - Carine Roy

1 mai 2013
Un monde apparaît en miniature
Une installation technique impressionnante et ultra précise, pleine de tendresse et de fragilité. Ces mains dansantes deviennent un personnage, l’héroïne d’histoires d’amours contrariés, de rendez-vous manqués : Giselle, à laquelle on s’identifie et dont on suit, amusé et attendri, les tourbillons de la vie.
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