Tout est normal mon coeur scintille

reprise

saison 2012-2013

Tout est normal mon coeur scintille

de et avec : Jacques Gamblin, danseurs : Bastien Lefèvre, Claire Tran
 Avis de la presse et des spectateurs

6 février - 3 mars 2013


Salle : renaud-barrault
Durée : 1h30

synopsis

Le coeur n'est pas à gauche, comme on le raconte à tort et à travers, il est au centre.
Gamblin, clown grave, aventurier des expériences humaines, se distingue avec audace dans un joyau dansant, il transfigure la scène et la vie en bestiaire poétique et joyeux.


Un ange tombé du ciel, Jacques Gamblin. C'est un clown grave, un aventurier des expériences humaines, tendres et drôles. Il éprouve, donc il vit. Il transmet. Raconte, revit, partage. Lui, aérien, jongleur, dit au rythme des battements du coeur son existence immédiate, et le plateau flotte sous ses pas. Il part de l'expérience de la peur, d'un passage chez le cardiologue. Injection du liquide radioactif. Il voit s'agiter l'organe vital sur le petit écran, et tout autour des lumières, ça pétille d'étoiles luisantes. « Tout va bien, votre coeur scintille. » Et le voilà sur pattes, animal au coeur à vif, qui renaît dans des lumières somptueuses, échiquier de l'instant présent, vécu comme un cadeau. Et pour dire le monde qui danse, Claire Tran et Bastien Lefèvre volent, virevoltent en costumes noirs et pieds nus autour de Gamblin qui danse à son tour, fait des trucs insensés avec ses bras et ses jambes. La question cruciale : comment rebondir après la chute, comment revivre après le deuil d'un amour parti ? Et d'autres questions graves : d'où vient la poussière ramassée sous le lit ? Où vont les moutons de poussière séparés du troupeau ? Et les girafes égarées qui se font des noeuds au cou ? Et la musaraigne au coeur qui bat en mode castagnettes, contre l'éléphant qui vit longtemps mais moins fort ? Bestioles et passants, amis et amours, et cette femme aux jambes longues comme un rêve érotique, inoubliables. Gamblin vit, écrit, met en scène, joue. Quatrième solo théâtral après Quincailleries, Le Toucher de la hanche et Entre courir et voler il n'y a qu'un pas papa, la figure si singulière du cinéma français (Pédale douce, Les Enfants du marais, Laissez passer, Le Premier Jour du reste de ta vie, Le Nom des gens...) se distingue avec audace dans un joyau dansant, il transfigure la scène et la vie en bestiaire poétique et joyeux. Pierre Notte

distribution

De et avec : Jacques Gamblin
Danseurs : Bastien Lefèvre, Claire Tran
Collaboration artistique : Anne Bourgeois
Collaboration chorégraphique : Catherine Gamblin-Lefèvre
Lumières : Laurent Béal
Scénographie : Alain Burkarth
Costumes : Marie Jagou
Conception sonore : Grégory Beller
Spatialisation sonore : Hervé Rico
Vidéo : Sébastien Sidaner
Assistante à la mise en scène : Domitille Bioret
Assistante de production : Valérie Saliou

mentions de production

production Productions du dehors, coproduction Maison de la Culture / Amiens, Le Grand T – SC Loire Atlantique / Nantes, La Coursive / La Rochelle, Le Théâtre des Salins / Martigues, MCB / Bourges, L’Agora – SN d’Évry et de l’Essonne, Le Théâtre de Coutances, L’Archipel / Granville, Théâtre Anne de Bretagne / Vannes, Château Rouge / Annemasse, Centre Culturel de Cesson Sévigné, La Comète / Châlons-en-Champagne 

partenaires

revue de presse avis des spectateurs

 Télérama - Fabienne Pascaud

3 décembre 2011
Romanesque et romantique jusqu'à l'os
Quel curieux, comique et poignant spectacle que ce one-man-show chorégraphié comme un songe. Il serre l’âme, Gamblin, et fait monter les larmes au coeur ; mais juste avant l’éclat de rire. Combien de facettes, de couleurs, de talents secrets a donc ce grand comédien-là, arpentant tel un funambule le sinueux sentier de ses malheurs...
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 Libération - Gilles Renault

30 novembre 2011
Gamblin scintille au Rond-Point
Un des spectacles les plus marquants de l’année. Tout est normal mon coeur scintille est un one-man-show en trio (sic), où un homme seul se confie sur un ton oscillant entre poésie oblique et autodérision pudique. Enrichi par la présence complice de deux danseurs qui parachèvent l’originalité du propos et confirment un sans-faute vérifiable jusque dans le choix des respirations musicales.
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 Le Figaro Magazine - Philippe Tesson

26 novembre 2011
Gamblin, une ballade de grâce
C’est écrit avec une plume au vent, c’est dit avec une pudeur extrême et une rare simplicité, c’est plein de drôlerie et de fantaisie, cela tient à un fil, à un cheveu, et pourtant on a le coeur serré.
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 Les Échos - Philippe Chevilley

17 novembre 2011
Un moment de grâce, de sourire et de communion entre les solitudes
Avec des mots qui scintillent, quelques pas de danse, des projections de ciel, Jacques Gamblin explose les frontières du one-man-show, nous offre un spectacle rare où la comédie se nourrit de poésie – et inversement.
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 Le Figaro - Armelle Heliot

15 janvier 2010
Gamblin, gai chagrin
Il est gonflé, Gamblin. Il interprète, il incarne. Il fait ce qu'il veut de son corps qu'il plie, ploie, se désosse ou évoque les blessés de la vie de Lourdes par la voix du petit garçon qu'il a été. Il croit aux cauchemars et aux nuages d'étoupe. Le rouge, en giclée violente, éclabousse le bleu du ciel du théâtre. Rouge sang et amour. C'est le nez du clown qui saigne. Vidéo, musique, scénographie, costumes, du très grand art. Très drôle et tout à fait bouleversant.
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