Embrasse-moi sur ta tombe

Suite à la programmation de La Pêche du jour, les représentations du 4, 5, 11, 18 et 19 février sont décalées et débuteront à 21h.
Création

saison 2021-2022

Embrasse-moi sur ta tombe

 Avis de la presse et des spectateurs

2 - 20 février 2022


Salle : jean tardieu
Horaires : Du mardi au samedi, 20h30 - Dimanche, 15h30 - Relâche : les lundis
Durée : 1h10

synopsis

« Tu es si beau. Tu ne sens ni la terre ni les cendres. »

Il était agent de sécurité à l’aéroport. Il est licencié sans raison et chassé par sa femme. Le fils flirte avec les idées noires quand il rencontre un gars de son âge, humilié comme lui par les inégalités sociales. Son nouvel ami, prophète illuminé, l’entraîne sur les voies de la radicalisation et le goût du terrorisme. Le fils s’entaille le bras pour prouver son allégeance. Sa mère aimante, tellement de tendresse à donner, s’évanouit à la vue du sang. Choc traumatique et chute au sol. Quand elle se réveille, son délire émotionnel, loufoque, sauvera peut-être son fils. Ou pas.


Comédie noire à échappées burlesques, la pièce bifurque avec le clivage mental de la mère. Jean-Daniel Magnin, directeur littéraire du Rond-Point, s’inspire d’un scénario de Maryam Khakipour pour composer une farce trempée d’acide où les individus se dédoublent pour ne pas sombrer dans le désespoir.

Avec Dans un canard, au Rond-Point en 2017, Jean-Daniel Magnin pointait les absurdités toxiques du monde contemporain du travail. Chroniqueur cruel de son temps, organisateur du festival Nos disques sont rayés, qui convie chaque année des spécialistes à disséquer avec humour les grands maux du siècle, il met en scène, en compagnie de la réalisatrice Maryam Khakipour, l’amour inconditionnel d’une mère pour son enfant, jusqu’à la démence, qui va contrecarrer les plans maléfiques d’un petit poseur de bombes.

distribution

Une pièce de : Jean-Daniel Magnin
Inspirée du scénario de : Maryam Khakipour
Mise en scène : Jean-Daniel Magnin, Maryam Khakipour
Avec : Christine Murillo, René Turquois, Hélène Viaux, Benjamin Wangermée
Scénographie : Jane Joyet
Lumières : Léandre Garcia-Lamolla
Création vidéo : Olivier Roset
Création sonore : Stéphanie Gibert, Alexis Queyrou

mentions de production

Production Antisthène, coproduction Théâtre du Rond-Point, Sémiramis, Cie O T’aim, Théâtre du Crochetan — Monthey (Suisse), La Maison/Nevers Scène conventionnée Art en territoire, coréalisation Théâtre du Rond-Point



Le spectacle est soutenu par la SPEDIDAM, l'ADAMI et la Copie Privée, le texte a bénéficié de séances de travail et de mises en espace publiques au festival NAVA / Limoux 2017, de lectures publiques au Théâtre du Rond-Point en décembre 2017 et au Théâtre des Halles en juillet 2019, la pièce a été choisie comme objet d'étude pour les élèves de 4e année en scénographie de l'école Hourdé à la rentrée 19-20 sous la direction de Rodolfo Natale. 

Le texte de la pièce est édité par LÉA (Les Éditions Antisthène).

Christine Murillo a eu le Molière 2020 de la comédienne dans un spectacle de théâtre public pour La mouche.

partenaires

revue de presse avis des spectateurs

 Toute la culture - David Rofé-Sarfati

15 février 2022

"Quelques rares tel Ahmed Madani ou Dominique Ziegler ont su présenter l’endoctrinement des fondamentalistes tel qu’il est. Le duo Jean-Daniel Mangnin et Maryam Khakipour continue l’entreprise et y ajoute la puissance littéraire de l’humour. C’est à ne pas rater."

 Tatouvu Starter

6 février 2022

"Un scénario original, des interprétations brillantes pour ce grand moment de théâtre. Amour, espoir, désillusion, radicalisme, des thèmes souvent traités mais pas de cette manière.
A découvrir dès maintenant et sans hésiter !"

 On-Mag.fr - Michel Jakubowicz


La pièce est portée à son apogée grâce à la présence formidable d’une Christine Murillo indomptable, véritable lionne défendant toutes griffes dehors un fils dont la résistance face à un ennemi sans pitié s’avère des plus inconstantes.
Le reste de la distribution - René Turquois, Hélène Viaux et Benjamin Wangermée - ne mérite pas moins d’éloges. 

 Théâtre du Blog - Mireille Davidovici


Ce texte à la tonalité burlesque offre aux acteurs une grande liberté de jeu. Christine Murillo, remarquable comme toujours, donne corps et âme avec humour à cette mère déjantée et le public a pour elle une irrésistible sympathie.
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 Je n'ai qu'une vie - Guillaume d'Azémar de Fabrègues


« Une pièce nécessaire, à voir pour son analyse de la radicalisation, pour la puissance de l’amour maternel, pour assister au combat démentiel entre Christine Murillo et Benjamin Wangermée. »
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 Sceneweb - Igor Hansen Love


Les comédiens sont tous excellents – Christine Murillo en tête, pour sa présence mâtinée de tendresse . La mise en scène est joliment fantaisiste dans cet appartement biscornu. Et l’humour noir apporte une touche de légèreté bienvenue.
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