Le Gros, la Vache et le Mainate

saison 2020-2021

Le Gros, la Vache et le Mainate

Opérette barge
texte : Pierre Guillois, mise en scène : Bernard MENEZ, avec : Pierre Guillois, Olivier Martin-Salvan, Jean-Paul Muel, Simon Luca Oldani, Pierre Vial, et, en alternance avec Pierre Guillois : Gregory Gerreboo, piano : Laurian Daire, en alternance avec : Chris Cody, composition musicale : François Fouqué, décors : Audrey Vuong, lumières : Jean-Yves Courcoux, costumes : Axel Aust, chef de chant : Céline Bothorel, chorégraphe : Sophie Tellier, maquillages et perruques : Catherine Saint-Sever, arrangements musicaux : Laurian Daire, assistante à la mise en scène : Sophie Cusset, assistante costumes : Camille Pénager
 Avis de la presse et des spectateurs

7 février - 3 mars 2012


Salle : renaud-barrault
Durée : 2h

synopsis

Vous avez un petit tic. Quand vous êtes contrariée vous dites meuh. Meuh non ! Meuh nan ! Faites gaffe.
La première image dévoile un bonheur absolu et improbable. Olivier, ventre gonflé, attend un enfant de Paul. Ils chantent, repeignent les murs ouatés de la maison idéale. Mais des morceaux de plafond leur tombent sur le coin de la gueule. Début du carnage. Deux tantes, travelos en guerre, visitent le couple. Elles s'écharpent, s'insultent, crachent et grognent. Gorgones suprêmes et ratées superbes. L'enfant naît en tuant le père porteur. Un deuil à faire entre la cuisine et le ménage. Le postier, tantôt livreur, électricien ou escort boy, promène ses fesses délectables que tout le monde vise. Tout dégénère et casse et l'espoir avec. Tout finit en ruine et le public en larmes : hilarité générale devant un monde de fous furieux et de doux dingues qui chantent et dansent.
Aujourd'hui metteur en scène inattendu, Bernard Menez dirige son petit monde foutraque ; portraits de femmes hauts en couleurs et en tout genre, même les plus mauvais, très assumés. Jean-Paul Muel et Pierre Vial, sociétaire honoraire de la Comédie-Française, deviennent ici d'incontrôlables tantes indignes, tandis qu'Olivier Martin-Salvan, après le succès de Ô Carmen, joue les bébés flingueurs et néanmoins contraltos. Pierre Guillois, en l'occurrence auteur, est à la fois chanteur de charme et veuf consolé. Lui, directeur du Théâtre du Peuple de Bussang de 2005 à 2011, est l'auteur des Caissières sont moches, le coauteur et metteur en scène de Sacrifices, solo de Nouara Naghouche, présentés au Rond- Point. Il a mis en scène les textes de Rémi De Vos, Guy Bénisty, Marion Aubert, a initié avec les amateurs, les publics et les auteurs des rencontres aussi riches que son théâtre. Il imagine ici un show explosif où semblent s'enfiler les influences de Godard, Demy, John Waters ou Copi.

les bonus de la saison sur ventscontraires.net :
> voir l'interview de Jean-Paul Muel / Tante Schmurz
> voir l'interview de Pierre Vial / Tante Chose

distribution

Texte : Pierre Guillois
Mise en scène : Bernard MENEZ
Avec : Pierre Guillois, Olivier Martin-Salvan, Jean-Paul Muel, Simon Luca Oldani, Pierre Vial
Et, en alternance avec Pierre Guillois : Gregory Gerreboo
Piano : Laurian Daire
En alternance avec : Chris Cody
Composition musicale : François Fouqué
Décors : Audrey Vuong
Lumières : Jean-Yves Courcoux
Costumes : Axel Aust
Chef de chant : Céline Bothorel
Chorégraphe : Sophie Tellier
Maquillages et perruques : Catherine Saint-Sever
Arrangements musicaux : Laurian Daire
Assistante à la mise en scène : Sophie Cusset
Assistante costumes : Camille Pénager

mentions de production

production le Quartz / Scène nationale de Brest, Théâtre du Peuple - Maurice Pottecher / Bussang,
coproduction Théâtre de la Place / Liège, Le Cratère / SN d’Alès, La Filature / SN de Mulhouse, spectacle créé le 4 août 2010 au Théâtre du Peuple de Bussang 

revue de presse avis des spectateurs

 Têtu - Sylvain Zimmermann

10 novembre 2017
Coup de coeur Têtu
Une avalanche de scènes délirantes entre chansonnettes massacrées, impros et strip-teases !
 Consulter l'article

 20 Minutes - Alice Coffin

28 février 2012
Gros, vache, mainate et complets déjantés
c'est du très bon théâtre, un brin truand. La pièce garantit surprises, fous rires et transgression.
 Consulter l'article

 Théatrorama - Moussa Kobzili

26 février 2012
Jean-Paul Muel magistral dans « Le Gros, la Vache et le Mainate »
Dans cette opérette complètement barge, irrévérencieuse à souhait et trash à mourir de rire, Jean-Paul Muel interprète avec une énergie et un abattage hors du commun un rôle écrit pour lui et taillé à sa mesure, la tante Schmurtz ; sorte de Tatie Danielle sous exctas, vilaine, acariâtre et obsédée sexuelle qui rend visite à son neveu… euh… enceint ! La performance de l’acteur et son art du travestissement sont tels que, très vite, on croit dur comme fer à cette vieille garce plus vraie que nature sauf quand, évidemment, l’acteur lui-même décide de refaire surface !
 Consulter l'article

 Télérama Sortir - Thierry Voisin

22 février 2012
La tournée des barges
Une joyeuse comédie, fertile en bons mots et gags désopilants, où se mêlent aux dialogues des chansons légères, quelques pas de danse et de cocasses numéros de strip-tease. L'auteur n'a d'autre prétexte que de nous faire rire et il y parvient aisément avec l'appui de ses comédiens, au premier rang desquels deux monstres désopilants de rire dans les rôles de mégères pas très apprivoisées, Pierre Vial et Jean-Paul Muel. Irrésistible !
 Consulter l'article

 Télérama - Daniel Conrod

28 août 2010
C'est à mourir de rire !
Du pur burlesque, entre théâtre de l’absurde et cabaret. Ce spectacle est de très loin le plus réjouissant que l’on a vu depuis des lustres.
 Consulter l'article

 Les Inrockuptibles - Patrick Sourd

28 août 2010
Opérette délirante sur la gay attitude
Un feu d’artifice de coups de théâtre au service d’un happening jubilatoire. Opérette délirante qui compile, pour rire, fantasmes homos et gay attitude. Un petit bijou d’humour noir... qui repousse à l’extrême les limites du rire.
 Consulter l'article

 Le Soir (Belgique) - Jean-Marie Wynants

11 août 2010
1 homme enceint et 2 vieilles tantes
Dans la salle on se gondole aux chansons hilarantes, aux grivoiseries explicites, aux jeux de mots (dé-)culottés et à l’humour féroce, pas du tout politiquement correct.
 Consulter l'article

autour du spectacle

également à l'affiche