Laïka

saison 2018-2019

Laïka

texte et mise en scène : Ascanio Celestini, avec : David Murgia, accordéon : Maurice Blanchy, composition musicale : Gianluca Casadei, avec la voix de : Yolande Moreau
 Avis de la presse et des spectateurs

10 octobre - 10 novembre 2018


Salle : jean tardieu
Horaires : DU MARDI AU SAMEDI, 21H - DIMANCHE, 15H30 - Relâche : LES LUNDIS, LE 16 OCTOBRE ET LE 1ER NOVEMBRE
Durée : 1h15
En cas de date momentanément indisponible, contactez la billetterie au 01 44 95 98 21

synopsis

Que notre volonté soit faite, pas seulement la tienne.
Après Discours à la nation, puis Dépaysement, le conteur italien Ascanio Celestini dresse un portrait caustique et tendre du prolétariat d’aujourd’hui. L’acteur belge et prodige David Murgia tend un miroir abrasif d’une humanité et de ses contradictions.

C’est Jésus, un pauvre diable, Karl Marx ou Zola. Il revient, il est à sa fenêtre. Il regarde et raconte le monde et ses déclassés, ses rejetés. Un SDF passé à tabac, une prostituée parmi les grévistes, une vieille qui cherche son chemin. Il invite les réfugiés et les démunis à imaginer la chienne Laïka, enfermée dans une capsule spatiale en 1957 par les Russes, envoyée vers la Lune. Aucun être vivant n’aura d’aussi près approché les étoiles. Plus loin, un accordéoniste rythme la parole et sert le péket, alcool de genièvre, produit wallon. Le public devient l’assemblée d’un bar, le narrateur appelle Che Guevara et Gandhi, rappelle que Dieu a besoin de saints pour faire des miracles.
Après avoir dépeint le monde des cyniques et des puissants dans Discours à la nation, succès au Rond-Point en 2015, puis Dépaysement en 2017, le conteur italien Ascanio Celestini dresse un portrait caustique et tendre du prolétariat d’aujourd’hui. Même parole rapide, flot nerveux, rap ou slam, le poème suivi par la musique de l’accordéon prend vie parmi les cagettes de bières et quelques lampes au sol, astres ou lucioles. Sa voix se fait kalachnikov d’un torrent d’espoir. L’acteur David Murgia, belge et prodige, tend un miroir abrasif d’une humanité et de ses contradictions. Pierre Notte

distribution

Texte et mise en scène : Ascanio Celestini
Avec : David Murgia
Accordéon : Maurice Blanchy
Composition musicale : Gianluca Casadei
Avec la voix de : Yolande Moreau
Traduction : Patrick Bebi

mentions de production

production Festival de Liège, coproduction Théâtre National Wallonie-Bruxelles

partenaires

revue de presse avis des spectateurs

 Froggy's Delight - Nicolas Arnstam

17 octobre 2018
Laïka
Texte brillantissime qui prend aux tripes et fait aussi beaucoup rire. Hâbleur, l'œil vif, malin et touchant à la fois, David Murgia réussit à être toujours sur le fil avec une infinie sincérité.
 Consulter l'article

 Un Fauteuil pour l'Orchestre - Denis Sanglard

17 octobre 2018
Laïka
Voilà une petite merveille de sensibilité, de lucidité abrasive, d’une humanité bouleversante. Indispensable.
 Consulter l'article

 Le Figaro - Armelle Hélio

15 octobre 2018
Ascanio Celestini, un héraut de notre temps
David Murgia offre son registre époustouflant, la densité de sa présence comme son art de la légèreté. Un moment rare de théâtre pur qui fait rire, émeut, éclaire.
 Consulter l'article

 France info - Rémy Roche

15 octobre 2018
Fulgurante mise en maux
David Murgia étincelle à nouveau dans un éblouissant texte salé-sucré d'Ascanio Celestini sur la précarité et l'isolement.
 Consulter l'article

 Le Monde - Joëlle Gayot

10 octobre 2018
Une chienne de vie
C’est la claque de cette rentrée théâtrale... Précis, mais volubile, expressif, mais intérieur, intense mais détaché, David Murgia est tout cela à la fois... il écoule son texte dans une virtuosité insensée. Et nous, nous sommes bouche bée. Respect !
 Consulter l'article

autour du spectacle

À la librairie du Rond-Point / Actes Sud


La librairie vous propose une sélection de textes d’Ascanio Celestini.

> La librairie du Rond-Point / Actes Sud

Une voyante sous l'escalier / mercredi 17 octobre et vendredi 14 décembre à 18h, sous l’escalier topor


Cartomancienne attitrée du Rond-Point, Annick Le Goff devient Astrid Descartes dans sa guérite, sous l’escalier de la salle Topor. Imprévisible, elle lit l’avenir dans les cartes, boules et tarots. Dans le hall du théâtre, on fait la queue pour la voir. Elle révèle le présent, l’avenir et les secrets cachés.
ventscontraires
Auteurs maison

Une chose qui n'a pas le moindre mot pour la nommer


consulter
ventscontraires
Auteurs maison

Ascanio Celestini : "Syriza et Podemos ne sont pas l'avenir mais le présent qui nous mènera du passé vers l'avenir"


consulter

également à l'affiche